rêverie érotique


(peinture Alain Bonnefoit)

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Aux inexistants … 



A vous qui faites trembler mon corps et battre mon cœur,

J’écris ces quelques mots

Car pendant que mon corps s’ennivre de votre présence,

Mon cœur, contraint, chavire sous les assauts dont il rêve.

Et alors je me noie à vous aimer


Être soi, de plus en plus, de mieux en mieux

Y trouver la paix et un certain bonheur

Angel ENEMUS  » La gloire et la grandeur de ce géant….. »


Souvenir souvenir

Léon ROUMAGNAC

 » – Un chemin traversait, couvert d’une épaisseur de framboisiers à n’y poser la plante du pied… Dans cette forêt resplendissante, agréable et fleurie qu’aucune langue ne peut décrire sa beauté ni son étendue : on y trouve tout agrément, toute joie, toute allègresse ; on y respire le parfum des framboises et maintes odeurs suaves ; promettant la manne et les délices qui s’y annoncent avec une telle abondance….Au milieu de cette forêt se trouve le grand châtaignier sacré, de la splendeur, de la gloire et de la grandeur de ce géant où les âmes viennent s’y régénérer… » Angel ENEMUS, De la Nature : quel avenir pour l’arbre, Extrait.

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Si tu m’avais aimée

Tu aurais fait jaillir de mon être la puissance du divin féminin

Si tu savais comme je suis puissante quand j’aime

Si tu savais à quel point je t’aurais rendu invincible

Si tu savais la femme que je suis et quel homme je t’aurais aidé à être, divin masculin

Si tu savais à quelle énergie nous nous serions frottés, dans quel univers nous aurions vécu

Si tu m’avais aimée

Kybalion 


Soupir


Tu es là , mon amour, et je n’ai lieu qu’en toi.

J’élèverai vers toi la source de mon être, et t’ouvrirai ma nuit de femme, plus claire que ta nuit d’homme,

et la grandeur en moi d’aimer t’enseignera peut être la grâce d’être aimé.

– St John Perse

Je me languis


Chaque cellule de mon corps, chaque parcelle de mon être et même chaque espace temps de mes rêves te réclame mon amour.

Je me languis de toi.

Où-es tu ?

Mon énergie s’étiole à te rêver.

Tout est fade et inconsistant.

Je vis petitement et ma magie flamboyante est séquestrée.

Toi seul peut la libérer.

Où-es tu ?

Il y a …


« Il y a mon silence, il y a ce que tu penses.

Il y a ce que l’on vit et puis ce qu’on aimerait vivre.

Il y a tes blessures, tes cicatrices et celles que je panse.

Il y a mes angoisses, mes peurs et celle dont tu me délivres.

Il y a ces chansons, ces écrits, ces paroles. Ce qu’on a vécu et ce qui nous reste à vivre.

Ce qu’on est réellement et puis tous ces rôles.

Ces jours sans chaleur et ces soirs ivres.

Ces nuits sans repos et ces matins sans lueur.

Ce qu’on révèle et ce qu’on garde dans son coeur. »
PCE