Archives de Catégorie: Love Love Love

Histoire du fantôme de l’amour


Je suis hantée par mes amours défuntes.

La chanson dit «quand j’aime une fois, j’aime pour toujours.»
C’est pile poil mon cas.
Je n’ai pas de bouton « on-off ».

Quand j’aime c’est définitif. Y compris quand je quitte. Je continue d’aimer. Loin. Sans contact. Purement. Comme une flamme éternelle.
je n’ai jamais regretté d’avoir quitté un homme. Jamais.

Cependant, à chaque fois ça m’a brisé le coeur.

Et c’est une douleur qui ne peut s’exprimer. C’est moi qui pars.

Je suis le monstre qui mets fin à l’histoire. Alors je suis le bourreau. En aucun cas la victime.

Et pourtant ça me dévaste. Car je ne peux que constater que j’ai encore échoué dans ma quête.

Ça veut dire que l’amour me fuit.

J’entends « le grand amour ».

Car fondamentalement j’ai des sentiments profonds pour eux.

Mais c’est largement en deçà de mon potentiel.

Alors je pense à ceux que j’ai aimé.

En boucle.

Et un prénom, deux prénoms … me hantent. Encore et encore. Comme un toc mental envahissant.

Est-ce que je souffre d’une maladie mentale ? D’une incapacité à aimer ? D’une peur panique et inconsciente de l’amour ? C’est quoi qui cloche chez moi ?

Ça me colle des bouffées de tristesse.

Et puis, je me dis que je veux plus.

Quitte à ne jamais plus aimer et être aimée.

Je ne suis pas femme de demi mesure.

Je ne suis pas une femme qui baisse les bras.

Je ne suis pas femme qui accepte le médiocre.

Je suis …

Je ne sais pas quoi.

Alors oui, ils me hantent.

Parce que je les aime toujours et que parfois je doute.

Mais je suis mon intuition profonde.

Celle qui me dit qu' »il » existe.

Et que je vais la vivre mon histoire magique.

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Sur-veilleur aérien 


Je sur-veille l’avion qui transporte mon grand bébé, ma fille, pour son baptême de l’air.

  

Héroïne de roman


J’ai longtemps rêvé que j’étais une héroïne de roman.
Enfin … Entre mes cinq et mes seize ans.
Je me suis demandé quel genre d’héroïne de roman je souhaitais être.
Au début c’était princesse-astronaute et ça a évolué en pilote d’avion, espionne et journaliste.
Une héroïne courageuse, belle et adulée par tout le monde et surtout par le héros.
Ça finit avec un roulage de pelles sur coucher de soleil aux caraïbes.

Être ou ne pas être une héroïne : ce sont nos expériences et la façon d’y faire face qui font de nous des héros de roman.
Donc ai-je suffisamment de matière ? De joie ? De souffrance ? D’amours malheureux et d’orgasmes flamboyants ?
Je l’ignore.
Je me suis dit que non.

Et bien la vie a fait de moi une héroïne.
Ou plutôt un auteur a fait de moi une héroïne.
Et oui, il existe un livre dont je suis le personnage principal.
En vrai.
Un livre édité et vendu.
Qui marche plutôt pas mal d’ailleurs dans son genre.
Bon ok j’aurais préféré que ce soit une histoire de princesse-astronaute, de pilote, espionne ou journaliste … Une qui garde sa culotte.

Je ne vais pas vous conseiller la lecture de ce roman, vous donner le nom de l’auteur ou donner son titre car il est interdit aux moins de 18 ans ( et même pire) et que je suis un peu gênée par son contenu à caractère érotique.

Mais il y a un livre dont je suis le personnage central.
Ça m’en fera des trucs à raconter à la maison de retraite où je vais finir ma vie.

On est l’héroïne que l’on peut !

Imagine


Histoire de blogs, de vie, de mort et d’amour.


Quand on a un blog, que l’on a des lecteurs, que l’on crée des liens, qu’on lit d’autres auteurs et qu’on s’écrit,
Il y a une réelle histoire d’amitié virtuelle.
Nouveau concept de la vie moderne.
On se connaît intimement par certains aspects sans s’être jamais vus.
Il y a une proximité inattendue.
Dernièrement j’ai terriblement souffert de réaliser longtemps après qu’un blogueur aimé était mort. Je ne le connaissais que par son pseudo.
Nous nous envoyions régulièrement des mails.
Ses proches, dans sa vie non virtuelle, n’ont pas clôturé son blog, sans doute ignorants de son existence.
Je ne peux pas leur en vouloir.

Alors aujourd’hui, parce que c’est un jour de vœux, parce qu’il faut dire les choses tant qu’on est en vie, je souhaite exprimer mon amitié, ma complicité, ma tendresse, mon amour à toutes ces personnes connues ou pas qui font partie de la famille virtuelle d’Angelenemus
J’aime cette famille.
Je la chéris de tout mon cœur.
Je vous aime.

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5 novembre


« …On nous dit de nous souvenir de l’idée et non de l’homme, parce qu’un homme peut échouer. Il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l’oubli. Alors qu’après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. Je connais d’expérience le pouvoir des idées. J’ai vu des hommes tuer en leur nom et mourir en les défendant. Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur, et elles ne peuvent aimer. Et ce n’est pas une idée qui me manque, c’est un homme. Un homme qui m’a fait me souvenir du 5 Novembre. Un homme que je ne me résoudrai jamais à oublier… »

Histoire de couture et de travaux manuels.


Toute ma vie on m’a expliqué que j’étais une intellectuelle, une cérébrale .
Le gros mensonge.
Bon d’abord désolée mais je suis plutôt une sensuelle. Mais chut ça c’est privé.
Ensuite, après m’être exposée à plusieurs types d’expériences de travail manuel, j’ai bien compris que non, décidément, je ne suis pas qu’une intellectuelle.
Mon cerveau est connecté à mon corps en fait.
Plutôt bien d’ailleurs.

J’ai fait , fabriqué, usiné. Avec bonheur :

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La prof de vannerie je l’ai bluffée. !

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La prof de couture m’a dit que j’étais douée.

Papa m’a dit que pour une femme je me débrouillais pas mal en béton et en mur.

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Maman m’a dit : ok tu te démerdes en cuisine.

Donc !!!!!!! Je n’ai plus besoin d’être notaire ! Je sais faire plein de trucs !

Poésie d’amour à chuchoter


Mon amour (j’ai envie de commencer directement par ce qui importe vraiment)
Mon amour (j’ai envie de le dire encore et encore)
Toi que je connais depuis toujours (tu sais que le temps n’existe pas ?)
Toi qui es mon évidence
Comme je suis la tienne
Évidence évidente évidemment
Je t’aime(rai) en souriant (l’amour fait sourire)
Je t’aime(rai) en riant
Je suis(serai) sentimentale et kitch et terriblement émotionnelle
J’aime(rai) tu aimes(ras) que je sois que tu sois sentimental(e) et kitch et émotionnel(le) c’est nous
Je t’aime(rai) à notre façon gourmande et addictive (ma bouche sur ta bouche, ma ta notre peau sur ta ma notre peau)
J’invente(rai) des mots pour te faire rougir
J’invente(rai) des mots pour que tu m’aimes comme je t’aime comme tu m’aimes comme je t’aime comme tu m’aimes …
Pour te faire perdre la raison et te la rendre aussitôt
Pour que je perde la raison et que tu me la rendes aussitôt (l’amour n’est pas raisonnable)
Mes racines et mes ailes
Je te (tu me) rendrai(as) libre et fort(e)
Mon (ton) lemniscate
Dépêche toi je languis.

Mon automne


J’adore l’automne.
Ce matin j’ai passé des heures dans mon « temple » : mon bois de châtaignier.

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Dans mes bois je frétille de joie.

Et je ramasse …

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Et bientôt ici il y aura mon refuge

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J’adore l’automne, et à l’aube de ma nouvelle vie je mesure le chemin parcouru et les épreuves passées
La vie est belle.

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ALTER EGO


Même et Autre à la fois.
Je te connais de tous temps.