Rêve 

  

Publicités

À propos de angelenemus

Artisan du MERVEILLEUR (à la recherche du MERVEILLEUX, en qualité de VEILLEUR, pour vivre le MEILLEUR)

Publié le 22 avril 2015, dans Non classé. Bookmarquez ce permalien. 13 Commentaires.

  1. C’est très poétique mais un peu trop abstrait pour un mammouth comme moi. 🙂

  2. Rêve, rencontre d’énergies, reconnaissance d’énergies ?
    Il y a quelques jours en « rêve », installée sur un banc (pas seule) dans une salle (de spectacle peut-être car il y avait du monde), j’ai fait la connaissance ou reconnaissance d’une personne jamais rencontrée auparavant ; cette personne m’a offert quelque chose (je n’en dirai pas plus !). Nous nous sommes reconnus, je ne sais pas comment l’expliquer.
    J’ai dit toujours en pensée : C’est pour moi ? Oh MERCI !!!
    Je pourrai donner d’autres détails mais pas ici ! Si cette personne lit elle se reconnaîtra ! Message reçu.

    Ce genre de rencontre en rêve m’est déjà arrivé plusieurs fois avec Mau par ex (du blog SpirituElleLui qui n’existe plus).

  3. C’est extrait du dernier livre de Muriel Barbery que j’ai lu en une journée.

    • Je ne connais pas ce livre ni l’auteur d’ailleurs.
      Hier je pensais à toi en lisant Les Sphinx de Grisélidis Réal parce que le style devrait te plaire. Ce sont des lettres, des mots jetés tels quels. Je te mettrais un extrait plus tard. On peut voir des interview de Grisélidis Réal sur You Tube. C’est une personne adorable je trouve. Et ce livre, je ne suis pas sûre que l’on puisse encore le trouver si ce n’est en médiathèque.
      Donc à plus tard pour l’extrait 🙂

      • C’est l’autrice de « l’élégance du hérisson ».

      • J’aurai du dire l’auteurE 🙂 Pas lu le roman mais vu le film Le Hérisson avec J. Balasko

      • Le mot autrice :
        L’histoire de ce féminin vient contredire un certain nombre d’arguments avancés par les opposants à la féminisation, et pointe les multiples contradictions et omissions de l’Académie française, depuis sa création jusqu’à aujourd’hui. Non seulement autrice n’est pas un néologisme, mais il puise même sa légitimité terminologique dans une longue histoire.
        La version autrice, moins répandue que auteure, lui est préférée pour marquer oralement la différence de genre par rapport à auteur.

  4. « Tout est bon à prendre dans cette chienne d’existence, y compris le pire, et non le meilleur, illusion fugace.
    Tenez, en ce moment même où je vous écris (il est passé neuf heures du matin), je m’apprête à prendre mon petit déjeuner tout en écrivant, et en rédigeant en même temps un horrible poème. Celui-là, il faudra s’accrocher pour le lire. Il s’intitule « Festin ». Je vous laisse deviner lequel. (Celui de nos carcasses, pardi !!)
    Bon, je vais me verser une tasse de thé au jasmin, et me beurrer une tartine, recouverte d’un fromage typiquement suisse, de l' »Emmentaler doux » (c’est moins cher, et aussi moins bon que le gruyère fort). J’économise pour me venger, en me payant toutes sortes de choses de luxe et délectables : de magnifiques pots de fleurs sur mes fenêtres (j’adore les fleurs) et des livres, encore des livres, je suis folle de lecture comme toujours. A la clinique, j’ai lu d’une traite (je vous laisse une minute, j’ai faim). donc j’ai lu etc… »

    Les Sphinx – Grisélidis Réal

  5. « Je reprends cette lettre, que j’ai dû malheureusement abandonner. Comme bien vous pouvez le penser (je ne sais si cette formule grammaticale est exacte), je ne m’appartiens plus tout à fait entièrement, étant habitée par ce noble adversaire pathologique. Je dois donc beaucoup dormir, même le jour, aller à des consultations médicales, lire d’urgence des livres sur la santé et le cancer, etc. Enfin toutes sortes de compromissions haïssables. J’essaie de les réduire au strict minimum, pour me vouer à ce que j’aime : lecture, musique (en ce moment même, très beau beau jazz à la radio sur France Musique), planter des fleurs, écrire, ranger mes archives et documents, etc. Je me fous de cette maladie, mais il ne faut pas qu’elle m’emmerde trop, je vais la tenir à distance. Je n’ai, dans le temps, plus une minute à perdre. »

    Les Sphynx – G. Réal

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :