Archives Mensuelles: juin 2013

aussi


L’amour c’est se sentir plus fort avec l’autre que tout seul.

Musica


J’ai passé une soirée merveilleuse. Bouleversante.
C’était un moment dédié à la musique et aux musiciens. J’ai précisé à notre hôtesse, Anne-Marie, que je n’étais pas une musicienne, elle a bien ri : « allons allons, je t’ai entendue chanter … ».
A peine arrivées (ma fillette et moi), nous avons été happées immédiatement par l’incroyable don de Jean-Pierre, un vieux Monsieur aveugle, installé au piano, qui de mémoire et à l’oreille joue non-stop comme un jukebox absolument tout ce qu’on lui demande.
Donc nous avons commencé à chanter tout de suite en arrivant.
Au fur et à mesure que les invités arrivaient, ils dégainaient : guitare, djembé, percu, clavier électronique, chanteurs et chanteuses.
Sans que personne ne se connaisse au préalable nous sommes tous entrés en résonnance grâce à la musique.
Pas de crise d’ego, pas de captation du micro, tout le monde a participé, chacun jouait sa partition. Des solos, des chorales, tout improvisé.
Ma fille et moi avons chanté, chanté, chanté, les musiciens s’adaptant au fur et à mesure à nos timbres, à nos souffles.
J’ai vu ma fillette être sure d’elle, être diva, je l’ai vue être un diamant dans un écrin musical. J’ai vu l’artiste en elle, son essence.
Jean le pianiste jazz m’a demandé si on pouvait bosser ensemble, idem pour Christian le guitariste flamenco, pour Nicolas le guitariste classique, …
Sylvio le jeune compositeur m’a proposé une de ses chansons.
On va tous se revoir, c’est sur.
Toute cette harmonie c’était magique.

ne pas oublier de se faire du bien


Ohhh ouiiiiiiii


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Ce bouquin c’est le pied …

Histoire de la ronde triomphante


Il m’a regardée avec l’air de vouloir me dévorer.
Puis il a dit :
«Mais que tu es belle !! J’adore tes formes, toute cette rondeur triomphante.»

Évidemment que c’est un compliment, venant de sa part.
Mais ce qu’il ne sait pas c’est que je ne me sens pas triomphante dans mon 42.
Je me sens engoncée et je ne me reconnais pas dans le miroir.
Mon corps m’est souvent étranger.
Je le traîne comme un fantôme collant qui me précède et prend toute la place.
Nous sommes en décalage.
Encore récemment j’ai été «éconduite» pour cause de «trop grosse – pas assez belle».
Certes intéressante, douce, câline, sensuelle, supérieurement intelligente, courageuse, généreuse etc …
Mais trop grosse pour être envisagée comme une amoureuse présentable.

C’est devenu assez monstrueux si on y pense.
Cette idée que pour être aimé il faut être esthétique.
Comme si toutes les autres qualités ou valeurs humaines n’avaient aucune importance par rapport à celle là.

J’ai donc la rondeur triomphante dans cette société qui n’aime pas les rondes.
La belle affaire.

Ça y est …


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I love Galilée


ON NE PEUT RIEN APPRENDRE AUX GENS, ON PEUT SEULEMENT LES AIDER A DECOUVRIR QU’ILS POSSEDENT DEJA EN EUX TOUT CE QUI EST A APPRENDRE.
Galilée

Oooooh Saint-Antoine de Padoue …


J’aimerais bien que tu m’aides à retrouver le truc que j’ai perdu.
Oui le truc là … Chut, notre secret.
Est-ce qu’il vaut mieux que je voie Sainte-Rita ?

(bonne fête aux antoine de padoue)

Y’a d’l’amour dans l’air (dédicace tendre)


Y’a d’l’amour dans l’air, c’est clair
Et comme y’a rien à faire
Alors je ferme les paupières
Je fais le mort

Y’a d’l’amour dans l’eau celle même
Qui coule de tes yeux ou celle
Qui m’inonde la bouche
Quand tu me touches

Y’a d’l’amour aussi dans l’feu
Qui me dévore ici au creux
De mon ventre, de ma vie

Y’a d’l’amour partout c’est si courant et si inouï
Omniprésent, pourtant précieux
il n’y a rien de mieux
Y’a d’l’amour dans la terre qui plus tard
Comme une mère
Prendra mon corps qui est son bébé
Quand il sera fatigué

Y’a d’l’amour aussi aux cieux
D’où je viendrai pour te chercher

Mon amour des fois, tu ne crois pas mais moi je sais
La mort n’existe pas, ce n’est qu’un nouveau pas

Car y’a que l’amour qui vit dans chaque nouveau né
Dans chaque petit cœur qui bat
Encore lui, le voilà…

(Monica Passos,LEMNISCATE)

Folle journée sous la pluie


J’avais décidé que c’était le printemps et que j’allais en profiter à fond.
Ce fut le cas, mais sous des trombes d’eau, avec une température oscillant entre 8 et 19° (saloperie de novembre)
Départ de Montpellier, temps tristounet mais correct, nos héroïnes (la blonde et la brune) y croient : tenues printanières, glaciaire pleine de victuailles pour un pique nique, bonnes chaussures et même (les folasses) chapeaux et crème solaire.
Et un parapluie au cas où …

Première étape tout en haut du relai des Jumeaux (montagnes en forme de nichons) Chapelle Saint-Cyprien au sommet.
Là il s’est mis à pleuvoir très très fort.
Tant pis, on a fait la rando avec nos parapluies (infiniment exotique)

Bon ok, nous étions très mouillées quand nous sommes redescendues.

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Apéro dans le coffre de la voiture, au milieu du brouillard et de la tempête.
Pique nique sous un pont au bord d’un ruisseau, toujours sous le parapluie.
Petit café dans un bar au VIGAN.
Ha tiens, rallye au VIGAN.
Là nous avons vécu un immense fou rire : nous sommes arrivées par un côté du village sans barrières (?) et donc nous sommes retrouvées au milieu des voitures de rallye sur la ligne de départ, la police nous a escortées vers la sortie en nous faisant doubler toute la fine crème des pilotes, bref pour résumer nous avons gagné la course, pôle position.

Ballade en forêt.

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Nous nous sommes perdues (volontairement) et avons trouvé ce que nous ne cherchions pas …
(l’amour est sans issue ?)

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Il y avait des créatures fabuleuses …

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Nous avons suivi le long tunnel sombre pour rejoindre la lumière

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Le Cirque de Navacelles était dans le brouillard, nous n’avons fait que le deviner.

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Et nous avons trouvé un restaurant adorable qui servait des écrevisses (ma madeleine de Proust).

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Je suis enrhumée mais vraiment je m’en fiche.