Archives Mensuelles: août 2012

Besoin d’espoir


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Merci


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No way for passion


J’ai lu récemment dans un livre de (pseudo)spiritualité, la réflexion d’une vieille  femme qui disait :
« j’ai réellement commencé à vivre après avoir subi une dépression nerveuse qui m’a tordue et assassinée, car alors j’ai enfin vu le monde tel qu’il est, et non déformé par mon utopique et rassurante vision des choses ».

Ça m’a interpellée évidemment, (surtout en cette fin du mois d’août, période de sales anniversaires) après mon expérience personnelle de trois ans de dépression (inavouée), d’approche intime de la mort, de prises de consciences sur tous ceux qui m’entourent, …
j’ai été stupéfaite de réaliser que l’humanité est souvent hideuse, que le meilleur n’est pas forcément à venir, que non les choses ne seront plus jamais pareilles et que le bonheur n’est pas une fin en soi.

Ce que la sagesse ne t’apprend pas t’adviendra dans la souffrance.

OK.

Je ressors de ces années au plus près de ma propre vérité. Je suis apaisée, centrée, j’accepte mon ombre et ma lumière.
Je me suis pardonnée mes pires actes, j’ai pardonné aux autres.
J’assume.
Tout celà n’était pas si grave au fond.
Pour autant est-ce réellement le début de la vie ?
Ces 43ans d’expérimentation pour en arriver là ?
La vraie question est, avais-je envie de voir cette vérité en face ?
A quoi celà va servir ?
Est-ce que ce n’est pas plutot la fin, le début du déclin, vu que je n’attends plus rien.

Il y a tant de choses auxquelles je ne crois plus, auxquelles je n’accorde plus de foi ni d’attention.
J’ai dans le passé été sottement passionnée, émotionnelle, c’est vrai, et maintenant je suis beaucoup plus détachée.
Je cultive une sorte d’indifférence froide, plutôt confortable pour moi à vrai dire : elle tient à distance ceux que je ne souhaite pas voir entrer dans mon énergie.
Je ne m’enflamme plus.
Ma raison a pris le pouvoir.
Et ça me va.
J’évite dorénavant au maximum la gent masculine, je ne veux plus être amoureuse ou être en couple. Je n’en ai plus envie.
Je n’y vois plus aucune magie.
Ca n’a plus aucun sens.
Je partage avec ma fille, ma famille, mes amies.
C’est largement suffisant.

Je ne suis pas à plaindre, je suis en paix.
Même si cette paix a un visage inattendu.

J’aurais tout entendu


Il a dit :
«tu es probablement la femme de ma vie, mais je ne peux pas être avec toi, tu n’es pas assez belle».

(il n’a pas demandé, mais moi par contre je suis sure qu’il n’est pas l’homme de ma vie).

L’emmerdeur


Il m’attendait, ce matin, pour mon retour de vacances.
Le bureau ouvre normalement à 9 h.
Je suis venue bien plus tôt pour ouvrir paisiblement le courrier et les mails.
Il était déjà là. À 8h15.
À camper dans l’escalier sombre, à m’attendre, avec sa gueule de travers de mec pas content.
C’est un emmerdeur.
Rien ne lui convient jamais, tout est mal fait, c’est trop cher, il en a marre de tous ces jeunes cons qui foutent rien (je cite) et dont je fais partie.
Tout est inadmissible, scandaleux.
En juillet il s’est déjà plaint de moi à mon boss.
Il paraît que je suis mal élevée et que je lui manque de respect.
Il ne se dit pas qu’il n’est pas respectable et que ça marche dans les deux sens.
Donc, à 8h15 ce matin, pendant mon temps d’heure sup gratuite, de bénévolat professionnel auquel nous sommes incités … Je me suis pris une algarade comme une tempête de grêle. Pour rien bien sur.
Bienvenue au travail.

Aujourd’hui


Dernier jour de vacances : grasse mat, plage, douche, petit lunch frais, sieste ou bouquin ou méditation.
Demain : réveil, embouteillages, pile de courrier, mille mails, clim, téléphone, crispations, stress.

Carpe diem, profite de l’instant présent.

Bi-Polaire


Je n’ai pas de demi-mesure.
Le bouton est soit sur on, soit sur off
C’est difficile à vivre, j’aimerais vraiment harmoniser mes énergies pour être plus équilibrée.
Quand je suis sur ON j’ai une puissance générale infinie, une capacité de travail énorme, un charisme époustouflant, je chante et ris avec force, je suis impudente et sure de moi, rien ne me fait peur, rien n’est à ma mesure, l’impossible n’existe pas. Je suis le soleil et j’éclaire mon monde avec générosité et béatitude. Mes amis recherchent ma compagnie. Tout le monde me suit.
Quand je suis sur OFF je ne peux même pas simplement penser, je m’enferme dans la totale solitude, dans le noir, dans le silence. Je ne peux voir personne, je n’arrive plus à rien. Je ne veux rien être, pas même une ombre. Je me fais détester, pour ne plus les voir, ne plus les sentir agrippés à moi. Vivre me demande des efforts.

Je voudrais être en courant continu.
Mais sans doute que je m’emmerderais.

Oisiveté


Rien de prévu aujourd’hui

Je vais seulement errer nue dans ma maison plongée dans la pénombre
Le silence
Lire ce livre
Rêvasser, méditer sans doute,
Ecrire un peu
Etre dans l’instant présent et ne plus en bouger, hier est mort, demain n’existe pas.

Quand un homme aime une femme


Le monde n’est fait que de magie


OUVRE LES YEUX !!!

CHERCHE LES SIGNES

ELLE NE PEUT S’EPANOUIR QUE SI TU LA VOIS