Pourquoi, mais pourquoi

est ce que j’aime celui qui ne m’aime pas

et que je n’aime pas celui qui m’aime ???

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À propos de angelenemus

Artisan du MERVEILLEUR (à la recherche du MERVEILLEUX, en qualité de VEILLEUR, pour vivre le MEILLEUR)

Publié le 20 novembre 2011, dans Côté sombre, Onzième degré. Bookmarquez ce permalien. 13 Commentaires.

  1. si seulement j’avais la répOnse…

  2. Bonne réflexion ….Perpétuelle question face aux Amours qui ne se reconnaissent pas, mais La réponse est peut-être là… l’Amour est si vaste et si dévastateur aussi. Je te dépose un bout de texte écrit par Philippe Besson. On pourrait aussi se poser la question pourquoi m’aimes-tu et aussi pourquoi ne m’aimes-tu plus . Elles précèdent tes questions quand l’amour n’est plus pour l’un mais qu’il dure encore pour l’autre . Voici :…..*

    Clémence .

    J’ai décidé de t’écrire, plutôt que rien .. Plutôt que rester là, comme ça, dans le silence.
    Que je te dise : je me suis honnêtement, sérieusement essayée au silence, je l’ai endossé comme on se glisse dans un vêtement, je m’y suis livrée comme on accepte une astreinte. Je l’ai fait d’abord pour moi, ne t’y trompe pas, c’était un choix égoïste, même s’il m’a coûté. En fait, j’ai pensé que cela me sauverait. Mais le rien-dire ne sauve pas, enfin disons que, moi, il ne m’a pas sauvée. Je crois même qu’il m’a enfoncée un peu plus dans la tristesse, le chagrin. Pour être tout à fait honnête, il m’a dévastée parce qu’il est peuplé d’images, le silence, de souvenirs impossibles à chasser, telles ces mouches importunes qui tournent autour du visage, qu’on tente d’éloigner avec de grands mouvements des bras, et qui toujours reviennent. Et puis, dans le silence, on est sans défense : les assauts n’en sont que plus blessants.

    Alors maintenant, j’essaie les mots, ça ne pourra pas être pire. Qui sait si, en parlant, je ne vais pas me délester de la douleur entassée ? Un peu.

    Pourquoi t’écrire à toi, me diras-tu ? Mais parce que des paroles sans destinataire ne sont pas vraiment des paroles. Sans écho, elles se perdent. C’est comme si elles n’avaient jamais existé. C’est écrire au vent, au désert, à l’abîme.
    Si personne ne m’écoute, autant continuer à me taire. Quelqu’un doit m’écouter. Et qui mieux que toi ?

    Oui, qui mieux que toi ?

    Je vais t’appeler par ton prénom.
    Clémence . .
    Je ne peux plus dire : « Mon amour », ou des choses approchantes, toutes ces expressions niaises qu’on emploie sans en percevoir le ridicule et qu’on répète à l’envi au point de leur ôter leur signification. Tu serais embarrassé si je disais : « Mon amour », de toute façon. Tu prétendrais que je ne suis pas guérie.

    Un aveu : je ne suis pas guérie. Mais les malades doivent avoir l’élégance de ne pas indisposer les bien-portants, on leur sait gré de dissimuler leur mal.

    [ Philipe Besson ]

  3. personne ne même !

    belle journée damoiselle !

  4. C’est sûrement hormonal 🙂

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