« Je vous aime.

Pas d’un amour de vacances,

d’un amour d’un instant, d’un grand amour dont je veux les tristesses comme les joies,

d’un amour où je suis engagée corps et âme,

si lourd, si précieux que parfois j’en ai le souffle coupé. »

_________________ Simone de Beauvoir ____

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Remember remember

The 5th of november


Je ne suis plus libre de ma plume

Je pars.


Y’a des humains, ils arrivent à faire des choses immondes à d’autres humains.

Et à continuer leur vie comme si de rien n’était.

Rire, aimer, faire des enfants, faire des projets. Fêter la vie, chanter.

Alors qu’ils ont commis des horreurs.

Moi, chaque fois que je fais un truc nul (et c’est même pas un truc horrible), je m’en veux définitivement. Ça me hante et me tourmente.

Je ne fais pas consciemment quelque chose que je juge « mal »car je ne peux pas vivre avec ça après.

Parce que j’ai commis il y a longtemps des actes que je ne me pardonne pas. J’ai dû mal à vivre avec. Pire que ça, j’ai la sensation profonde que j’ai cessé de vivre depuis. Que je suis juste un fantôme qui erre.

Comment ils font pour s’en foutre les autres ?


Pourquoi ne pas lui dire que vous savez qu’il est là, pensant à vous, se préoccupant de vous, et que vous vous sentez en sécurité ?
Que vos peurs, votre passé s’évanouissent. Et que le seul espoir est la promesse d’une étreinte.

Je remercie Dieu pour chaque erreur que j’ai faite, parce que chacune d’elles m’a indiqué le chemin qui m’a mené à vous.

Et quand, finalement, on sera ensemble, je veux que tu m’enlaces. Enlace-moi toute la nuit.
Caresse mes cheveux.
Dis-moi que je suis une femme et montre-moi que tu es un homme.
Jusqu’à ce qu’il n’y ait que maintenant.

Toi et moi… et maintenant.
Je ne demande pas qu’on m’explique la nuit.

Je l’attends et elle m’ enveloppe.

Et tu es comme le pain, la lumière et l’ombre.

Pablo Neruda


« Je m’autorise à vivre, faisant de moi celle qui a autorité sur moi et la responsable de mes actes, mes émotions ou mes paroles.

C’est moi qui choisis le récit que je fais de mon existence, c’est moi qui écris ma légende, c’est moi qui relis les passages anciens et tourne les pages.

Je n’accorde pas à l’autre le droit de penser pour moi, même pour mon « bien », mais je lui reconnais un droit égal au mien de penser avec moi.

J’institue mon droit à donner et recevoir, non en maître, mais en soeur.

Je fais de moi mon seul chemin, non pour être seule en route, mais pour accorder mon pas à mon voyage et être une joyeuse compagne.

Seul l’Amour me jugera. »

Tydé


Le chant de la magicienne



Il faut beaucoup de courage pour aimer les femmes marquées par le passé, celles qui ont un fort caractère mais un bon cœur. Il faut beaucoup d’amour pour soigner les blessures et les désillusions.

Mais par-dessus tout, il faut être intelligent, parce qu’elles sont si matures et si expérimentées qu’elles ne croient plus à ce qu’elles ressentent, mais plutôt à ce que vous êtes prêts à faire pour elles.

– Walter Riso